ProspectIn l’outil d’automatisation pour LinkedIn, le retour des utilisateurs !

Published by Amandine on

16 minutes
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ProspectIn est commercialisé depuis septembre 2019. Après plusieurs mois d’utilisation, les utilisateurs vous font leurs retours complets. 😁

Utiliser ProspectIn comme outil d’inbound marketing

Kévin Guez

Le cas d’usage d’Empowill

En tant que Start-up BtoB early stage, l’utilisation de Linkedln est vite apparue comme étant primordiale pour notre développement : pour faire du networking, trouver des prospects, des retours d’expériences, contacter des experts, diffuser nos contenus, nous faire un nom… La découverte de ProspectIn à tout changé pour nous. Si à l’origine nous étions intéressés par l’outil pour faire de la prospection, nous avons découvert comment faire de Linkedin un levier de développement, notamment grâce au gain de temps monumental procuré par cet outil d’automatisation. Ci-dessous notre témoignage, pour une start-up qui mérite à être plus connue, qui n’engage que nous, mais qui en intéressera sûrement plus d’un ! Ou comment nous avons créé une sales engine très puissante à l’aide des bons outils en étant early stage.

Pourquoi prospecter via LinkedIn ?

Chez Empowill, nous travaillons exclusivement avec des PMEs entre 50 et 500 salariés. Il peut s’agir d’entreprises de services, industrielles, des réseaux de franchises ou encore des start-ups en croissance. Surtout, nous nous adressons en priorité à des directions générales. Pas facile à cibler pour ce type d’entreprise. On s’est donc rapidement rendu compte que la prospection via LinkedIn était ce qu’il y avait de plus intéressant pour nous car :

Cela permet un ciblage plus précis. Notamment grâce à l’utilisation de Sales Navigator. Les chefs d’entreprise ont plus tendance à naviguer sur LinkedIn qu’à lire leurs emails de démarchage.

Le canal emailing est de plus en plus dépassé. Les taux de retours sont faibles, on est noyé au milieu de très nombreux autres emails de démarchage et on risque parfois d’être filtré ou de partir en spam. Enfin, il faut trouver l’email de son correspondant, ce qui peut nécessiter l’utilisation d’outils de lead generation complémentaires, parfois très chers.

Sur LinkedIn, un prospect peut consulter votre profil, voir vos réalisations et publications, en apprendre plus sur vous, ce qui vous donne plus de crédibilité et permet d’initier plus facilement la relation.

Enfin, Linkedin permet de générer plus de confiance que via un email car on est en relation directe avec son prospect.Ainsi, LinkedIn permet de valoriser son entreprise ou son produit et de se mettre en avant. Le cadre du réseau social, même professionnel, est plus intimiste que le mail, on rentre immédiatement dans une relation intuitu-personae : quand les gens vous répondent, c’est parce qu’ils veulent vous parler à VOUS. Malheureusement, prospecter sur Linkedin prend beaucoup de temps :

Prospecter via Linkedin, ça marche… toutefois, c’est long, extrêmement long. D’autant plus Linkedin n’est pas du tout conçu pour cela. Même l’outil Sales Navigator n’a rien d’un CRM, le tracking est très light, l’outil de messagerie est… un outil de messagerie, pas de prospection. Bref, de quoi être frustré lorsqu’on se rend compte que c’est LE canal d’acquisition privilégié de son entreprise, y compris sur de l’outbound. Rapidement, on se retrouve alors à :

  • Aller sur les profils de ses prospects,
  • Attendre qu’ils consultent votre profil (“j’ai vu qu’il m’a vu, donc je peux le contacter!”).
  • Envoyer des demandes de connexion.
  • Puis des messages et des follow-ups réguliers mais de manière souvent trop peu structurée.

Quand il s’agissait d’explorer et de tester si l’outil était pertinent, c’était suffisant… Mais quand il a fallu passer à l’échelle et structurer notre stratégie d’acquisition, nous avons dû changer nos manières de faire. Alors, comme tous, on a commencé à mettre en place du marketing/sales automation, à acheter des fichiers clients et à nous équiper d’un CRM afin de suivre notre prospection. LinkedIn était toujours utilisé, mais moins de manière systématique.

Jusqu’au jour où nous avons découvert qu’il existait des outils d’automatisation sur LinkedIn. Et là, tout à changé pour nous. Nous pouvions enfin faire de LinkedIn notre canal de prospection principal. ProspectIn a non seulement rendu ça possible, mais nous a également fait découvrir de nombreux autres cas d’utilisation de LinkedIn qui ont véritablement boosté notre développement (on en parle plus bas).

Pourquoi utiliser un outil de LinkedIn automation ?

Utiliser ProspectIn n’a pas seulement été un énorme gain de temps : ça nous a énormément fait progresser. À partir du moment où on prospecte sur Linkedin, il faut avoir une approche scientifique, tester, itérer, apprendre, réessayer…

Quelques exemples de cas concrets qu’il convient de tester de manière “scientifique” pour optimiser ses résultats :

Est-il est préférable de voir le profil d’un prospect et d’attendre qu’il consulte le vôtre avant de l’ajouter ? Une demande de connexion peut mettre votre prospect sur la défensive. S’il voit que vous avez consulté son profil sans l’ajouter, il sera curieux de voir qui vous êtes et se demandera potentiellement pourquoi vous n’êtes pas allé au bout de la démarche. Parfois même, c’est lui qui vous ajoutera. Ce comportement peut varier en fonction de votre cible.

Est-il est plus efficace d’envoyer une demande de connexion avec un message ou sans message ? La note qui accompagne une demande de connexion est limitée à 300 caractères. Il faut entrer rapidement dans le vif du sujet. Pourtant, annoncer directement que l’on est là pour vendre peut également être risqué. C’est pourquoi il est parfois préférable de demander une connexion sans note pour pouvoir envoyer un message plus long et contextualisé une fois la demande acceptée. De plus, cela donne la possibilité de joindre un document comme une présentation de son entreprise ou encore la possibilité de relancer quelques jours plus tard.

Quel type de message fonctionne le mieux ? Le tutoiement, le vouvoiement, le fait d’introduire le besoin de l’entreprise cible, de mentionner le poste de son interlocuteur et donc ses enjeux à lui, mettre en avant un point en commun avec son prospect…

Pour tous ces cas, il est nécessaire d’avoir des données afin de comprendre quelle est la meilleure mécanique. Vous pouvez notamment découvrir l’étude de cas de ProspectIn ce sujet.

Sans outil d’automatisation et de tracking, bon courage ! À moins de passer des journées entières à tout tracker sur un tableau excel… et ça c’est une mission impossible que vous ne devez pas accepter…. Grâce aux scénarios d’automatisation et au système de campagne, vous avez enfin des données solides pour tester différentes méthodes et voir ce qui fonctionne le mieux en fonction de votre cible et de votre produit. Pour ma part, j’ai remarqué que j’avais un meilleur taux de retour avec des prospects qui sont passés par le même cursus académique que le mien ! Voilà un bon moyen de “hacker” sa prospection et de récupérer quelques clients.

Et tout ça, vous pouvez le faire en un temps record. Autre énorme avantage de ce type d’outils c’est qu’il permet de passer infiniment moins de temps sur de l’exécution, du “grunt work”, pour se concentrer exclusivement sur de la conception de scénarios, de campagnes… Et c’est bien sur ces sujets que vous avez, en tant que prospecteur, de la valeur ajoutée !

Quelques best practices & exemples de campagnes que l’on a mise en place.

Premier cas d’usage : campagne de prospection classique

Nos campagnes d’automatisation ont pour objectif de récupérer des rendez-vous téléphoniques avec nos prospects. Voici une exemple simple de scénario mis en place :

  • Visite de profil : Si le prospect visite mon profil, je l’ajoute sur Linkedin avec un message personnalisé : “Bonjour #first_name, j’ai consulté votre profil avec intérêt et j’aimerais vous poser quelques questions compte tenu de vos prérogatives en tant que DG de #company_name
  • Si le prospect ne visite pas mon profil sous 3 jours, je passe à l’étape suivante : je fais une demande de connexion sur Linkedin sans message de présentation. Ici, j’espère qu’il visitera mon profil que j’ai soigneusement travaillé afin de susciter son intérêt.
  • Si le prospect ne m’ajoute pas au bout de 14 jours, je retire la demande de connexion et je tente de passer le prospect sur mon outil de Sales Automation avec donc un reach out par email.

Si le prospect accepte ma demande de connexion, je lance la séquence suivante :

  • Premier message de contact assez succincte qui présente mon service en une phrase,
  • Second message après 5 jours où j’ajoute plus de précision sur notre service et dans lequel je joins une plaquette de présentation,
  • Troisième message 5 jours après également où je joue sur l’émotionnel avec des formules types “Je me permets d’être persévérant”, “Est-ce mon approche qui ne vous a pas plu”, “Si ça ne correspond pas à un besoin pour vous, pourriez-vous prendre une minute pour me donner un feedback?”

Avant, pour faire tout ça, j’utilisais mon CRM, Pipedrive. Autant vous dire que je passais des heures entières à tout suivre…

Second cas d’usage – Le nurturing

Souvent, la prospection BtoB est une question de timing. Au-delà même du fait que votre produit/service dégage de la valeur pour un prospect, il faut arriver au bon moment. LA question est la suivante : comment s’assurer pour que, lorsque le bon moment arrive, votre prospect pense à vous ? Pour ça, il faut faire du nurturing en publiant du contenu, envoyer ce contenu à votre prospect, bref, faire en sorte qu’il pense à vous. Une bonne manière de faire cela, consulter son profil pour qu’il reçoive une notification et repense à vous. Il s’agit de créer du “top of mind”.

Nombreux sont les prospects qui ne me répondent jamais sur Linkedin. J’ai donc créé une campagne de visite de profil automatique pour ces profils afin de leur donner l’occasion de penser parfois à moi. Et ça marche ! Certains reviennent vers moi plusieurs mois plus tard car ils ont besoin de mon service.

Troisième cas d’usage – générer de l’inbound

On ne faisait pas ça avant ProspectIn, par faute de temps clairement, mais il s’avère que c’est devenu un excellent levier d’acquisition pour nous : utiliser Linkedin pour générer de l’Inbound et de la notoriété pour Empowill. Comment ? Et bien c’est simple, en allant partager les contenus que l’on publie directement auprès de nos cibles & prescripteurs.

Nous avons récemment écrit un livre blanc sur la formation en situation de travail. Pas assez “catchy” pour créer de la viralité sur Linkedin ! Et pourtant, ce sujet intéresse énormément les DRH de PME/ETIs. Alors, nous avons, grâce à Sales Navigator créé des listes de milliers de profils potentiellement intéressés. À la fois via des recherches filtrés sur Linkedin mais aussi en visant des personnes abonnées à certains groupes RH ou liés à la formation sur Linkedin.

Nous avons automatisé une séquence qui consistait à les ajouter sur Linkedin avec un message d’introduction en leur disant qu’on souhaitait leur partager du contenu. Une fois la demande acceptée, nous leur envoyons ledit contenu en leur précisant qu’on est à leur disposition pour répondre à leurs questions. Les résultats ont été stupéfiants:

  • Des centaines de visites supplémentaires par jour sur notre site.
  • +400% de téléchargement de notre livre blanc.
  • Plusieurs rendez-vous clients décrochés de cette manière. Et bien plus qualifiés que ceux décrochés par de la prospection à froid.

On a transformé cet outil d’automatisation de LinkedIn – censé être un outil de prospection – en un outil d’inbound marketing pour générer des rendez-vous et de la notoriété… et tout ça avec une simplicité déconcertante. Et parce qu’on a eu une approche scientifique de l’utilisation de ce réseau professionnel.

L’outil de Linkedin Automation développé par ProspectIn a véritablement été un booster pour nous. Ce n’est pas parce que l’on est early stage que l’on ne peut pas avoir une certaine force de frappe. Au contraire, c’est parce qu’on est une jeune entreprise que l’on a cherché les meilleurs outils pour nous aider à nous développer. ProspectIn en fait partie intégrante.

L’utilisation de ProspectIn pour une agence marketing

Jérémy Valleyre

Le cas de ALIX CM

Dans l’univers du marketing digital, la veille est une obsession quotidienne. Nous sommes toujours à la recherche de l’outil parfait et de la bonne méthode. En matière de prospection, il semblerait que j’ai trouvé le bon outil : ProspectIn

Je suis Jérémy Valleyre, Community & Content Manager pour la société ALIX CM. J’interviens hebdomadairement dans des entreprises, principalement BtoB, avec pour objectif de développer leur notoriété, visibilité et chiffre d’affaires. Pour cela, je mets en place une stratégie Inbound Marketing couplée à une stratégie de social selling. Dans ce cadre-là, je suis très souvent en contact avec les équipes commerciales, premières ambassadrices de l’entreprise et donc actrices de ce social selling. 

Il y a principalement deux freins à la mise en place d’une stratégie social selling efficace avec ces profils commerciaux : la méconnaissance du sujet et de son apport, et le manque de temps. 

Fort de ce constat, notre agence a développé une offre de formation « social selling » ainsi que des séances de coaching personnalisées que je dispense auprès de nos clients.. Mais nous y reviendrons plus tard. 

Pour répondre à l’un de ces deux freins, qui est le manque de temps, j’ai cherché un outil capable d’automatiser des actions sur LinkedIn, mais toutes mes recherches furent un échec. Je n’ai trouvé que des extensions Chrome d’aide à la prospection, mais ce n’est pas exactement ce que je recherchais. Je me souviens d’une discussion avec mon patron me disant « il doit bien exister un outil qui fait ce que fait Hubspot, mais uniquement sur LinkedIn ». Et je me souviens de ma réponse : « non je ne crois pas, mais ce serait génial ». 

La découverte de ProspectIn 

Et bien le miracle est arrivé (ok j’en fais un peu trop). 😂

Un beau jour, en ouvrant ma messagerie LinkedIn, je découvre un message dans lequel on me propose de lire un article sur une méthode efficace pour avoir un joli taux d’acceptation et de réponse, en prospection, sur LinkedIn. 

Bravo ! L’objectif de l’article est réussi puisque je n’ai plus qu’une obsession : découvrir cet outil mentionné dans l’article. Ni une ni deux, je vais sur ProspectIn, je parcours entièrement le site pour me faire une idée de la fiabilité de ce qui me semble être l’outil que je cherchais. J’envoie un message sur notre messagerie d’équipe à Alexis, mon patron. Quelque chose comme : « j’ai trouvé l’outil d’automatisation qu’il nous faut pour LinkedIn, je teste et je te fais un retour ». 

J’ai donc commencé ma période d’essai de sept jours et j’ai vite compris que j’allais adorer. Je dois bien avouer que dans l’excitation, je n’ai pas fait les choses vraiment dans l’ordre et n’ai pas trop pris mon temps. J’ai fait une recherche rapide sur LinkedIn comme préconisé, de type : « Directeur commercial », sur Lyon pour commencer et faire mes premiers pas sur l’outil PropectIn. Je clique sur la petite extension et je commence à exporter une liste de 200 contacts dans une campagne que j’ai nommée tout simplement « directeur commercial Lyon ».

C’est à cet instant que commence la partie la plus agréable. Je fouille, je regarde tout ce que l’on peut faire, mon visage s’illumine. Quoi ? On peut de façon automatisée et avec une attitude « humaine », suivre des personnes, les demander en connexion, leur envoyer un message et même tout cela en même temps dans des scénarios à personnaliser ? 

Quand je parle d’attitude humaine, il faut savoir que ProspectIn effectue ses actions avec des intervalles de 2-3 minutes et dans une limite journalière, à la portée de ce que pourrait faire une personne physique. Bien évidemment, l’avantage est que pendant que vous faites votre journée habituelle, ProspectIn effectue ces actions à votre place. 

Je veux tester rapidement, juste pour m’assurer que tout fonctionne et qu’il n’y ait pas de loup. 

Je teste un premier scénario rapidement bricolé. Je vois dès le lendemain que tout fonctionne et que c’est conforme à ce que j’attendais. J’en parle à Alice, patronne associée d’ALIX CM et responsable webmarketing, qui trouve l’idée géniale. Je me décide donc à prendre un abonnement et à vraiment travailler sur une méthode efficace et sérieuse pour exploiter tout le potentiel de l’outil. 

Le test de cet outil d’automatisation pour LinkedIn

Pour comprendre et analyser comment ProspectIn pouvait changer la vie de mes clients, je l’ai utilisé pendant 4 mois pour prospecter pour ALIX CM. 

Évidemment pour prospecter, il faut connaître sa cible. Ayant déjà réalisé ce travail d’identification des cibles dans notre agence je commence par segmenter mes cibles. Par exemple, je vais importer dans l’outil, des dirigeants d’entreprises, lyonnais, dans le secteur d’activité de l’industrie mécanique. Cela me permet ensuite d’enclencher des actions très personnalisées, qui parlent à cette cible, ou ce persona ! 

Je rappelle qu’on peut aller plus loin dans les filtres, en version payante de LinkedIn, mais il n’est pas nécessaire d’avoir un compte premium Linkedin pour utiliser ProspectIn.

Voyons un cas concret. Pour cette cible en particulier qui est désormais importée dans le CRM de ProspectIn, je décide de ne garder que les personnes à qui je n’ai jamais envoyé de messages ou demande de connexion auparavant (grâce aux filtres très simples de l’outil), puis je choisis de mettre en place le scénario suivant : 

  • Envoi d’une demande de connexion sans écrire de note associée à mon message. Une fois cette demande acceptée, le prospect recevra 24 heures plus tard ce message : « Bonjour -prénom-, merci d’avoir accepté ma demande. Je me demandais si dans votre secteur d’activité, qui est très industriel et principalement B to B, le digital était un sujet intéressant pour développer votre business ? » 

On peut discuter de la pertinence de mon message, mais cela faisait partie de mes différents tests pour comprendre quels messages étaient les plus efficaces. 

  • Ensuite, si le prospect ne répond pas au bout de 3 jours, il reçoit le message suivant : « -Prénom-, vous êtes probablement très occupé, ce que je comprends parfaitement. N’hésitez pas à revenir vers moi car je suis très curieux et intéressé par votre activité, et cela pourrait être constructif d’en discuter. »

Avec ce scénario très simple, je reçois rapidement des dizaines de messages sur LinkedIn, que je n’ai plus qu’à traiter. Il suffit de mettre un process en place pour savoir quoi faire des prospects non intéressés, ceux qui me dirigent vers une autre personne dans la société ou me demandent de les recontacter ultérieurement, et ceux qui présentent un réel intérêt. 

Par exemple, je peux envoyer les contacts qui semblent intéressés à mon équipe commerciale dédiée ou à la personne en charge de convertir les leads en clients. Mais je peux aussi pratiquer le lead scoring, en notant mes prospects de 1 à 10 par exemple selon leur maturité, et les ajouter dans des workflows ou des séquences de mails personnalisés pour faire ce que l’on appelle du lead nurturing (nourrir le prospect), grâce à des logiciels de marketing automation comme Hubspot, Koban, Salesforces etc. 

Parallèlement à mes scénarios, j’aime bien lancer sur ProspectIn des actions automatiques simples telles que visiter le profil de prospects à qui j’ai déjà envoyé une demande de connexion mais qui ne l’ont pas acceptée. Cela leur fait un petit rappel (s’ils reçoivent la notification) et augmente mes chances qu’ils répondent favorablement à la demande initiale. 

Optimiser pour mieux recommander 

Pendant ces quatre mois, j’ai fait beaucoup de tests. Certains scénarios étaient mal ciblés, ou mal écrits, et je m’en suis rendu compte en regardant mes statistiques sur le tableau de bord de l’outil, mais aussi en recevant des messages de personnes qui n’étaient pas la cible et ne comprenaient pas mes demandes. Cela m’a permis de comprendre petit à petit comment être efficace et mettre en place des bonnes pratiques pour pouvoir l’intégrer à terme à la formation social selling que je dispense chez nos clients depuis 1 an. 

ProspectIn s’impose aujourd’hui comme l’outil qui manquait à la formation et le coaching que nous proposons. L’objectif est d’abord de leur faire prendre conscience de l’importance du social selling dans leurs métiers. Qu’ils soient dirigeants, commerciaux, ou même RH, le discours est adapté pour leur faire comprendre rapidement l’intérêt qu’ils vont trouver à utiliser ces nouvelles méthodes. Et l’argument du manque de temps est aboli par l’utilisation de ProspectIn. 

Cela se ressent particulièrement lorsque je dis à mes clients en formation qu’une fois l’outil paramétré, ils n’auront plus qu’à se concentrer sur le traitement des messages entrants : leurs yeux se mettent à briller ! 

Il n’est pas difficile pour eux de voir le retour sur investissement. Le tarif de l’outil est très abordable pour une entreprise et apporte un gain de temps et une efficacité que la prospection traditionnelle ne peut apporter en si peu de temps. ProspectIn évolue sans cesse et propose régulièrement de nouvelles fonctionnalités qui devraient à coup sûr changer les méthodes de travail de bon nombre d’équipes. 

En tout cas il a changé les nôtres, et celles de nos clients. 😁

Utiliser ProspectIn quand on a un portfolio trop large

Nicolas Gunia

L’utilisation de ProspectIn : de la société de conseil à l’éditeur en IT

« J’utilise ProspectIn car mon portfolio d’offres est trop large. »

Ma souscription à ProspectIn a été le fruit de nombreux tests sur d’autres solutions au rythme des évolutions de mes différents jobs.
Travaillant dans le Conseil ou bien chez un éditeur comme c’est le cas aujourd’hui, mon objectif a toujours été de développer au plus vite mon réseau sur LinkedIn, me rendre visible, pour générer des leads auprès de cibles complètement différentes.

Je considère mon périmètre commercial comme une petite entreprise; dans celui-ci, les opportunités, les besoins, les attentes et demandes sont à chaque fois spécifiques. Mon approche devait être à la fois volumique et personnalisable.

Prenons l’exemple de ma dernière expérience en tant qu’Ingénieur d’affaires en société de Conseil orientée transformation digitale.

Dans le cadre d’une société de Conseil IT…

Je travaillais comme seul et unique commercial au sein d’une toute nouvelle équipe de 12 consultants avec comme objectif d’atteindre 65 consultants avant la fin de l’année fiscale. L’équipe fonctionnait sur un modèle start-up au sein d’un plus grand groupe. Mes 4 axes technologiques étaient regroupés sous un acronyme : ‘SMAC’ pour Social, Mobility, Analytics & Cloud avec pour chacun de ces piliers une cible et un auditoire particulier.

Avant mon arrivée, l’apport de leads fonctionnait sur les leviers suivants : Réseau des associés, Réseau des consultants en mission, Plateforme d’achats clients, publicité du Cabinet et salons. Mon activité allait donc être centrée sur la prospection afin d’obtenir une certaine indépendance vis-à-vis du groupe qui nous alimentait.

Le fait d’être seul (sur un périmètre non cadré, voire infini), de travailler à partir de plusieurs ‘sources’ de leads a vite challengé ma charge de travail et ma capacité à me concentrer dans la prospection tout en générant un certain volume de contacts.
Comme expliqué plus haut : mes premières recherches m’ont menée vers divers outils avec des promesses toutes intéressantes mais partielles au niveau des usages. ProspectIn a retenu mon attention via sa plateforme Analytics, l’aspect CRM mais surtout les scénarii personnalisables.

Mise en place de Campagnes IT

J’ai donc débuté mon utilisation de l’outil via des scénarios sur la base de use-cases précis auprès de mes clients. Prenons un exemple : « Adoption des solutions PowerApps et Flow de la suite Microsoft 365. » :

  • Une fois les cibles ‘métiers’ et IT identifiées, ma première campagne de connexion commence avec un taux d’acceptation avoisinant les 20-25%.
  • Après différents choix et stratégies sur les relances/rebonds, je peux définir une audience ciblée pouvant répondre à mon besoin
  • Si je n’obtiens pas de retour à ce niveau : J’utilise un autre outil ou mon CRM pour retrouver la base mail de mon client puis je le contacte deux fois par mail (Contact + Relance)
  • Si je n’ai une nouvelle fois pas de retour à la suite de ce process, je tente un call + relance ou je retire mon prospect de ma liste.

Le scénario semble fastidieux mais il garantit à minima 8 ‘touches’ auprès de mon prospect tout en étant multicanal. L’aspect multicanal est important car mes clients ne décrochent plus ou n’ont tout simplement plus de téléphone ! Il faut donc être certain de pouvoir ‘toucher’ le prospect via tous les canaux.
Vous l’aurez compris, la suite du processus sort pour le moment de ProspectIn, une fois le scénario terminé, je suis donc obligé de créer mes propres outils de reporting pour suivre cette activité de prospection parfois mal intégrée dans les CRM classiques (Salesforce en tête).

ProspectIn reste cependant un formidable outil qui me permet de programmer et maintenir une activité de prospection passive lorsque que je me concentre sur un RFP ou un dossier client plus compliqué.

Un résultat plus que satisfaisant

J’ai ouvert plusieurs comptes et obtenu de nombreux échanges avec des clients grâce à ce mode de fonctionnement. Aujourd’hui, obtenir un « non, nous n’avons pas de budget actuellement » est déjà un très bon signal qui peut vous permettre d’explorer de nouvelles pistes sans perdre votre temps.
La partie scénario est pour moi LE grand plus de cet outil qui permet de connecter, relancer et suivre le taux d’acceptation/rebond au fur et à mesure.
Le fait de pouvoir comparer les résultats des différents scénarios permet aussi d’ajuster plus rapidement son discours.

J’ai dépassé mon objectif commercial grâce à mes différentes sources de leads. Le fait de me concentrer exclusivement sur l’une ou l’autre des sources ne m’aurait pas permis d’atteindre ce résultat. Le prix de la solution a donc été rentabilisé ! Nous avons bien dépassé la cible des 65 consultants

Cas Grand éditeur IT

Aujourd’hui chez un grand éditeur IT orienté Cloud, ma première action a été de renouveler mon abonnement et de créer un nouveau « parcours de prospection ».
Les moyens alloués à la partie commerciale sont bien plus importants ici avec une ressource qui m’est dédiée pour la prospection à Dublin.

Pourquoi utiliser ProspectIn à nouveau dans ce cas ?

Le fait de pouvoir transmettre à mon junior des prospects qualifiés me permet d’accélérer la prise de rendez-vous. Je sais que les prospects qui ont lu et consulté mon contenu peuvent être contactés ou alimentés sur un contenu personnalisé qui peut être géré par mon junior. Ce dernier ajoute des fonctionnalités comme le suivi des liens.
Pour le moment, mon taux de transformation est assez élevé et me permet de couvrir mon nouveau périmètre bien plus vite que mes collègues.

Je suis content d’avoir participé à la phase Beta de ProspectIn. Même si celui-ci tousse quelque fois, le rythme des mises à jour et les nouvelles propositions de l’équipe permettent d’améliorer mon expérience. Le support de la CSM avec Margot (appelez la Bertrand voire Bernard si vous le souhaitez) permet un échange quasi individualisé avec la bonne réactivité. Cette même réactivité qui est assez rare dans le monde des start-ups.
Il est trop tôt pour tirer des conclusions sur ma nouvelle prospection mais je compte en parler à mon équipe pour uniformiser la méthode.

J’attends de l’évolution de l’outil une gestion AtoZ des prospects, avec des connexions vers d’autres outils ou même l’intégration d’existants (découverte automatisée de mails ?). J’aimerais pouvoir mettre des notations ou classer mes prospects dans une ordre de priorité.

Cet outil me permet de me rendre visible sans efforts, gagner des leads et développer mon réseau. La promesse est donc remplie…. Pour le moment !

Et voilà, maintenant que vous avez des retours détaillés et précis, qu’attendez-vous pour vous lancez ? N’hésitez pas à nous faire des retours en commentaires également. 👌🏻

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