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Comment devenir Freelance ?

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Vous avez décidé de sauter le pas 🥾, de plonger dans le grand bain et de vous lancer corps et âme dans une carrière solo ? Parfait, parce que c’est exactement ce dont on va parler et plus exactement comment devenir freelance ? On va répondre à toutes vos questions même à celles auxquelles vous n’avez pas pensé. En avant, marche !

On assiste, ces dernières années, à une explosion 🧨 de personnes qui se lance dans le freelance. On devient son propre patron et on ne rend de compte qu’à soi-même. Super, mais déjà qu’est-ce que c’est « être freelance » ?

Le statut de freelance

Pouvoir choisir ses horaires, organiser sa journée et choisir ses clients comme on le désire… Cela fait rêver n’est-ce pas ? Eh bien vous pouvez tout à fait vous lancer avec toutes les infos que l’on va vous donner aujourd’hui. On commence directement par une petite définition pour que vous puissiez comprendre au mieux ce que c’est.

Être freelance c’est quoi ?

Commençons un peu par poser les bases. Le mot « freelance » a été emprunté à nos amis les Anglais et ce terme est apparu en France dans les années 1970.

Pour aller au plus simple, un freelance est un travailleur indépendant, il n’a aucun contrat de travail à durée déterminée ou indéterminée. Il ne travaille sous aucune directive hormis les siennes. Un freelance pourra alors choisir ses clients, ses commandes, ses prestataires et toute personne avec qui il a envie de travailler.

Attention, être freelance n’est pas un statut, il faut bien le comprendre. Ce qu’il faut retenir, c’est que vous êtes un travailleur indépendant (qui travaille à son compte) en proposant diverses prestations.

Quel statut juridique choisir ?

Pour pouvoir créer votre petite entreprise, il va falloir remplir quelques formalités administratives. Pour cela, vous allez devoir vous rendre sur le site de l’Urssaf et compléter ce qui vous correspond le mieux. Un large choix s’offre à vous puisque vous allez devoir choisir entre :

  • L’entreprise individuelle.
  • La société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU).
  • L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL).
  • Le portage salarial.

Pas de panique 😱, on vous explique chacun des exemples que l’on vient de citer tout de suite.

L’entreprise individuelle

Depuis le 14 février 2022, il n’y a qu’un statut unique pour l’entrepreneur individuel. Il n’y a donc plus d’EIRL (sauf pour ceux qui avaient déjà ce statut-là). Les avantages de l’EIRL font partie de ce nouveau statut.

Ok, super, mais qu’est-ce que l’on retrouve dans ce statut juridique ? Nous sommes ravis que vous vous y intéressiez. Voici la liste des principaux avantages :

En fait, votre patrimoine personnel n’est pas saisissable par les créanciers 💰 professionnels alors qu’avant, seule votre résidence principale pouvait prétendre à cette protection. En revanche, les éléments que l’on va vous saisir sont ceux qui sont nécessaires à votre activité professionnelle. Lorsque vous choisissez ce type de statut, la séparation des patrimoines se fait automatiquement sans que vous ayez à faire une action sur quoique ce soit.

  • La simplicité de création.

Lorsque vous vous décidez de créer votre entreprise, que cela soit dans le domaine commercial ou artisanal, vous pouvez immatriculer votre entreprise dans 3 structures distinctes (en fonction de votre activité) :

    • La chambre de commerce ou d’industrie.
    • La chambre de métiers et de l’artisanat.
    • L’Urssaf.

En décidant de créer une entreprise individuelle, vous n’avez pas d’ouverture de compte au nom d’une personne morale à faire, ni de statut à remplir. Vous n’aurez donc pas une liste interminable de formalités à compléter.

  • Faibles coûts 🤑.
  • L’entrepreneur est seul décisionnaire.
Comment créer une Entreprise individuelle ?

Si vous désirez créer votre entreprise individuelle, il faut se rendre sur le site de l’une des structures que nous avons citées plus haut :

Rien de bien méchant, vous vous connectez et vous n’avez qu’à remplir les différents champs que l’on vous demande de remplir.

Quel régime fiscal ?

L’entrepreneur individuel est imposé sur ses revenus. Lorsqu’il exerce une activité commerciale ou artisanale, il sera imposé sur les bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Lorsque c’est une profession libérale, il sera imposé sur les bénéfices non commerciaux (BNC).

Et le régime social ?

Pour l’entrepreneur individuel, la protection sociale dépend du régime général de la Sécurité sociale des indépendants.

La SASU (société par action simplifiée unipersonnelle)

Une SASU est une SAS qui n’est constituée qu’un d’un seul associé (il sera le seul actionnaire). Cette personne peut être une personne physique ou une personne morale.

C’est ce seul associé qui définit les règles 📏 d’organisation de la SASU et le montant du capital social de son entreprise. Dans ce type d’organisation, on va trouver divers avantages tels que :

  • La protection du patrimoine en cas d’associé unique.

L’associé unique d’une SASU est tenu responsable des dettes uniquement dans la limite des apports qu’il a mis en jeu. Par conséquent, le patrimoine personnel de cet associé unique est complètement protégé des créances s’il n’a pas commis d’erreurs de gestion.

  • La flexibilité de fonctionnement.

En effet, il n’y a que peu d’éléments concernant l’encadrement de la SASU. L’associé rédige de manière libre ses statuts et comme il l’entend.

  • Le choix de l’imposition.

En principe, la SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés, sauf quand il y a un associé unique. En effet, celui-ci a le choix entre l’impôt sur les revenus ou l’impôt sur les sociétés.

  • Pas de cotisations sociales sur les dividendes.

Lorsqu’il y a un associé unique, il n’est pas redevable de cotisations sociales sur les dividendes, et ce, peu importe le montant.

Comment créer une SASU ?

Vous pouvez aller sur le site mon-entreprise.urssaf.fr pour créer votre SASU. Vous allez devoir :

  • Choisir la forme juridique de votre entreprise (avec le nombre d’associés).
  • Choisir un nom pour votre entreprise.
  • Mettre une adresse sociale pour le siège de votre entreprise.
  • Écrire les statuts.
  • Ouvrir un compte bancaire.
  • Déposer votre capital.
Quel régime fiscal en SASU ?

Lorsque vous allez créer votre SASU, elle sera automatiquement soumise au régime de l’impôt sur les sociétés (IS). Dans le cas où vous aimeriez être soumis aux impôts sur les revenus, vous devez cocher les cases suivantes :

  • L’entreprise ne doit pas être cotée en bourse.
  • Avoir moins de 50 salariés ✅.
  • Réaliser un chiffre d’affaires annuel de moins de 10 millions d’euros.
  • Exercer une activité commerciale, artisanale, libérale ou agricole.
  • Avoir moins de 5 ans au moment de la demande.
SASU : régime social

Lorsqu’il y a création d’une SASU, il va y avoir un président (qui peut être l’associé unique). Il peut y avoir versement ou non d’une rémunération et en fonction de ceci, le président peut bénéficier ou non d’une couverture sociale.

Si le président de la SASU est rémunéré, il sera affilié au régime général de la Sécurité sociale et les cotisations sociales sont évaluées en fonction de sa rémunération brute. Si le président n’est pas rémunéré, il ne bénéficie d’aucune couverture sociale.

L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

L’EURL est constituée que d’un seul associé. On peut aussi l’appeler SARL unipersonnelle. Nous allons voir à présent quels sont les différents avantages à créer une EURL :

  • Vous pouvez choisir votre régime fiscal.

En tant qu’associé unique, vous pouvez en effet opter ou pour l’impôt sur le revenu ou alors sur l’impôt sur les sociétés. Normalement, l’EURL est soumis à l’impôt sur le revenu. Cela veut dire que les bénéfices de votre société sont imposés.

  • Protection du patrimoine.

Dans une EURL, la responsabilité de l’associé unique est limitée au montant de son apport. Cela veut dire que si la société doit de l’argent et, est endettée, on ne peut pas saisir les biens personnels du fondateur. En cas de faute de gestion, il peut y avoir des exceptions notamment lorsqu’il y a des fraudes.

  • Facilité de gestion : Il n’y a qu’un seul associé en EURL donc on n’a pas besoin de faire de procès-verbal d’assemblée. Celui qui est à la tête de l’EURL peut tout à fait employer des salariés sans modification de statut.
Comment la créer ?

Pour créer une EURL, c’est très simple, il vous suffit simplement de :

  • Rédiger 🖋️ les statuts auprès du service des impôts.
  • Compléter le formulaire de création d’entreprise.
  • Mettre en ligne l’avis de constitution dans un journal d’annonces légales.
  • Terminer le dossier et le déposer au CFE (centre de formalité des entreprises) ou encore au greffe du tribunal de commerce compétent.
EURL : le régime fiscal

Lorsque le gérant est une personne physique, l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu. Celui-ci sera dans l’obligation de déclarer les bénéfices aux BIC ou aux BNC. En fonction du chiffre d’affaires de l’entreprise, l’EURL peut être une micro-entreprise, ce qui permettra donc de bénéficier d’une comptabilité simplifiée, de l’exonération de la TVA.

Si en revanche, le gérant est une personne morale, l’EURL sera soumise à l’impôt sur les sociétés.

Régime social en EURL

Il existe deux statuts particuliers pour le régime social en EURL :

  • Le gérant est rémunéré 💰 et, à ce titre, il va bénéficier du régime des assimilés salariés. Il va donc être soumis au régime général de la Sécurité sociale. En revanche, il n’y a pas d’assurance chômage.
  • Si le gérant n’est pas rémunéré, il n’a aucun statut social donc aucune protection.

Le portage salarial

On va s’embarquer dans un statut un peu particulier. Il est vrai que l’on entend beaucoup moins parler du portage salarial 🎒 et pourtant c’est une possibilité que vous pouvez choisir. Lorsque vous avez une petite entreprise et que vous n’avez pas envie de gérer toute l’entreprise, vous pouvez bénéficier du portage salarial. Le fonctionnement est plutôt simple puisque vous n’avez qu’à contacter une entreprise de portage pour en bénéficier. Vous n’aurez aucun lien de subordination avec l’entreprise qui vous porte mais vous aurez un contrat de travail et celle-ci prendra entre 5 à 10% de commission sur votre facturation.

Bien entendu, il y a des intérêts à faire cela comme :

  • Liberté garantie.

Même si vous avez un contrat de travail grâce au portage salarial, vous restez maître de vos horaires et des choix stratégiques que vous allez mettre en place.

  • Simplicité de mise en place.

Vous n’avez aucune gestion administrative à faire 😮‍💨. En effet, c’est la société de portage qui se charge de tout ce qu’il y a à entreprendre en termes de formalités. Vous restez concentré uniquement sur vos missions.

  • Couverture sociale.

Au même titre qu’un salarié, vous disposez du régime général de la sécurité social et vous conservez les mêmes avantages sociaux que celui-ci. Si l’entreprise de portage le permet, vous pourrez aussi bénéficier d’une mutuelle.

  • Bénéficier des conseils de l’entreprise de portage.

Cet avantage est plutôt sympa puisqu’en effet, vous pourrez demander conseil aux équipes de la société de portage.

Comment faire du portage salarial ?

La procédure est très simple 🙂, ne vous en faites pas on va rapidement vous expliquer. Lorsque vous avez opté pour le portage salarial, il faut déjà que vous ayez pensé à définir, structurer et construire vos services. Même si vous êtes avec une entreprise, vous serez seul, donc vous devrez trouver vos missions. Ensuite, vous devrez signer un CDD ou un CDI avec la société de portage.

Portage salarial : régime fiscal

Lorsque vous êtes en portage salarial, comme n’importe quel autre salarié, vous allez devoir déclarer vos revenus. Vous serez soumis à l’impôt sur le revenu en fonction de votre quotient familial.

Régime social en portage salarial

Comme un salarié qui se trouve dans une entreprise classique, vous bénéficiez de la même couverture sociale que celui-ci.

Formalités administratives

Lorsque vous vous lancez en freelance, peu importe votre statut, vous allez devoir faire une déclaration 🖋️ de votre activité sur le CERFA P0. Toutes ces formalités peuvent se faire en ligne sans que vous n’ayez à bouger de chez vous. Vous aurez cependant besoin de votre carte d’identité (ou de passeport).

Lorsque vous arriverez sur le site, que celui-ci soit de l’Urssaf, de la chambre de commerce ou encore de la chambre d’artisanat, vous allez devoir remplir un document à volets. Il faudra alors compléter :

  • Les informations personnelles vous concernant.
  • La description de votre activité.
  • Votre domiciliation.
  • Comment vous allez verser vos cotisations.

Lorsque vous faites partie de la branche artisanat ou commerciale, vous avez une taxe prélevée avec vos cotisations sociales.

Une fois que vous avez tout rempli, vous recevrez une lettre récapitulant votre démarche à l’adresse postale que vous avez indiquée. Elle agit comme une notification qui prouve l’existence de votre entreprise.

La protection sociale du freelance

Quand vous allez démarrer votre activité, vous allez devoir choisir une protection sociale. Mais ici, tout dépend du statut juridique de votre entreprise… Dans la plupart des cas, vous serez affiliés à la sécurité sociale des indépendants (mais pas lorsque vous êtes en SASU) même si vous n’avez pas de rémunération.

Il y a un cas particulier, c’est lorsque vous vous décidez à travailler avec une société de portage salarial. Dans ce cas, vous êtes couvert 😁 comme un salarié en CDD ou en CDI.

Les avantages du statut de Freelance

Si vous avez décidé de franchir le pas de l’indépendance, c’est parce qu’il y a quelques avantages à être Freelance. Voici ceux qui pour nous sont importants ⚡ de mentionner dans cet article :

  • Vous restez maître de votre organisation : c’est normal, vous êtes maintenant votre propre patron. Vous pouvez donc vous organiser exactement comme vous le sentez. Vos horaires ? C’est vous qui décidez. Les clients ? C’est vous qui les choisissez.
  • La localisation : en étant seul décisionnaire de votre business, vous décidez aussi d’où vous avez envie de travailler. Et cela peut être dans votre salon, dans un espace de coworking où à l’autre bout du monde sur une plage de sable blanc sous des cocotiers 🌴.
  • Le choix des missions : évidemment, si vous décidez de vos clients, c’est que vous pouvez aussi choisir le genre de mission vous avez envie de prendre.

Ces trois points sont les plus importants. Lorsque l’on entend Freelance, on entend liberté et l’envie de faire un travail qui nous passionne puisqu’on l’aura choisi. On comprend pourquoi des millions de personnes ont fait le choix de se lancer en solo et d’avoir le rythme qui leur convienne le mieux.

Les inconvénients du Freelancing

Bien évidemment, dans la vie d’un freelance, tout n’est pas parfait, surtout au début. Lorsque l’on s’engage dans cette voie, on peut se heurter à :

  • La solitude : vous travaillez seul, donc vous n’avez pas de collègues et vous ne pouvez pas faire de pause à la machine à café et raconter votre week-end de débauche à Sylvie de la compta… Plus sérieusement, vous ne pouvez pas être rassuré par quelqu’un qui peut vous venir en aide lors d’une situation de blocage.
  • Le revenu : c’est la bête noire des freelance. Lorsque l’on a aucune base de données clients, on ne va pas pouvoir faire rentrer de l’argent. Il va falloir se faire connaître, connaître sa valeur et comment se vendre. Les débuts seront donc peut-être un peu difficiles mais il ne faut rien lâcher.
  • Pas de vacance : cet inconvénient est à prendre avec des pincettes. Comme vous gérez vous-même votre planning 📆, vous pourrez techniquement prendre des vacances mais vous ne serez pas payé pendant ce laps de temps.

Les impôts et charges du Freelance

Il y a plusieurs éléments à prendre en compte lorsque l’on parle d’impôts et de charges qui incombent au freelance. Il va falloir prendre en compte premièrement vos revenus 💰. L’impôt sur le revenu est calculé comme suit :

  • Jusqu’à 10 225€ : 0% de taux d’imposition.
  • De 10 225 à 26 070€ : 11% de taux d’imposition.
  • De 26 070 à 74 545€ : 30%
  • De 74 545 à 160 336€ : 41%
  • Plus de 160 336€ : 45% de taux d’imposition.

Lorsque l’on parle d’impôt sur les sociétés, voici les taux appliqués :

  • Inférieur à 38 120€ : 15% de taux d’imposition.
  • Plus de 38 120€ : 25%

Vous l’aurez donc compris que tout se calcule sur la base de vos revenus. Pour les déclarer, il vous faudra utiliser le formulaire 2042.

Conclusion de l’article : » Le guide du freelance »

En France, c’est quasiment un million de personnes 😱 qui ont choisi de se lancer dans le freelancing, la plupart dans les milieux de la technologie et d’internet. Pour vous aider à mieux vous situer dans les différentes formes juridiques que vous pouvez choisir en tant que freelance, voici un tableau récapitulatif de ce dont nous avons parlé plus haut.

Les différentes formes juridiques
Formes Avantages Inconvénients Comment la créer ? Régime fiscal Régime social
Entreprise individuelle (EI – EIRL)
  • Protection du patrimoine personnel.
  • Simplicité de création.
  • Faibles coûts.
  • Un seul décisionnaire.
  • CCI
  • CMA
  • URSSAF
Imposé sur le BIC ou sur le BNC Régime général de la Sécurité Sociale des indépendants
Société par Actions simplifiée Unipersonnelle (SASU)
  • Flexibilité des statuts de par la rédaction par le décisionnaire.
  • Protection du patrimoine personnel.
  • Choix de l’impôt
  • Pas de cotisations sociales sur les dividendes.
Création de la SASU complexe à cause de la rédaction des statuts, coût élevé de la protection sociale, procédure complexe pour fermer la SASU. Sur le site de https://mon-entreprise.urssaf.fr/cr%C3%A9er/SASU Impôt sur les sociétés ou Impôts sur le revenu Régime général de la sécurité sociale si le président est rémunéré. Si le président n’est pas rémunéré, il ne bénéficie d’aucune couverture sociale.
Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)
  • Choix de l’impôt.
  • Protection du patrimoine.
  • Facilité de gestion.
Peu de flexibilité sur les changements de statuts, forte imposition sur les dividendes, pas de possibilité de se placer sur le régime général Rédiger les statuts auprès des services des impôts. Impôt sur les sociétés (IS) ou impôt sur les revenus Si le président est rémunéré, il y a une couverture social au régime général mais pas d’assurance chômage. Si le président n’est pas rémunéré, il n’y a aucune protection.
Portage salarial
  • Liberté de l’entrepreneur.
  • Simplicité de mise en place.
  • Bénéficier des conseils
Commission à l’entreprise de portage Signer un contrat avec une entreprise de portage Impôt sur le revenu Régime général de la Sécurité sociale

FAQ de l’article

Les erreurs à ne pas faire quand on débute

Une fois que l’on met un petit pied dans le monde du freelancing, il y a des erreurs à ne pas commettre comme :

  • ❌ N’avoir qu’un seul client. Même s’il vous paie très bien, il faut que vous vous fassiez un portefeuille clients. Si du jour au lendemain, votre unique client ne veut plus traiter avec vous, vous n’aurez plus aucun revenu.
  • ❌ Avoir des prix trop bas : On a souvent le syndrome de l’imposteur mais il faut que vous connaissiez votre valeur. Vous êtes sûr de ce que vous faites, vous connaissez votre domaine, lancez-vous au prix juste.
  • ❌ Penser que c’est la liberté absolue : vous aurez des missions, donc de vrais contrats avec de vraies personnes, vous aurez des obligations de rendu.

Peut-on être freelance et salarié ?

Beaucoup de salariés se sont posé cette question. La réponse est « oui ». Vous pouvez tout à fait cumuler le salariat et le freelancing si vous disposez du temps et des ressources nécessaires. Peut-être qu’à un moment, vous allez être obligé de faire un choix en fonction de la charge de travail.

Cependant ses propos sont à nuancer. On vous explique 👇.

La première chose à savoir c’est que vous avez une obligation de non-concurrence par rapport à votre employeur. En effet, vous ne pouvez pas être dans le même domaine et traiter des mêmes thématiques en tant que salarié et en tant que Freelance, ce n’est pas juste. Donc si vous êtes un rédacteur SEO spécialisé en marketing automobile, vous ne pourrez pas être rédacteur SEO marketing automobile en tant que Freelance (mais vous pourrez le faire dans d’autres thématiques sans aucun problème).

La deuxième chose est que si dans votre contrat, il est stipulé que vous ne pouvez pas exercer une autre profession en tant que freelance, vous ne pourrez pas vous lancer.

Comment facturer lorsque l’on est en freelance ?

Pas de panique, vous n’aurez pas besoin de faire une formation en comptabilité pour pouvoir facturer lorsque vous serez en freelance. Il y a des éléments très simples à garder sur une facture.

Mais avant cela, sachez qu’il existe une multitude de plateformes de facture en ligne qui sont gratuites d’utilisation, n’hésitez donc pas à vous en servir.

Lorsque vous allez facturer, voici les éléments qui doivent figurer sur votre facture ✅ :

  • Votre nom et prénom / ou le nom de votre entreprise.
  • Le numéro de téléphone.
  • Le numéro de facture (pour la nomenclature, vous pouvez très bien faire l’année + le numéro de facture. Par exemple si nous sommes en 2022 et que c’est votre première facture, vous pouvez la nommer : » facture-2022-1″).
  • L’adresse de votre entreprise (le siège).
  • Votre numéro SIREN (que vous retrouverez sur votre courrier que l’on vous envoie quelque temps après la création de votre entreprise).
  • L’identité de votre client.
  • Son numéro de téléphone.
  • La date d’émission de la facture.
  • La désignation des produits ou services que vous vendez.

Pour ce qui est de la TVA, gardez en tête que lorsque vous êtes en micro-entreprise, vous n’êtes pas soumis à la TVA, donc elle ne doit pas figurer sur votre facture (jusqu’à un certain seuil).

Nous arrivons au bout de cet article et vous êtes maintenant incollable sur comment devenir freelance. Vous attendez quoi pour vous lancer 😁?

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