Comment gagner en visibilité sur LinkedIn grâce aux pods ?

Comment gagner en visibilité sur LinkedIn grâce aux pods ?
23 minutes

Comment gagner en visibilité sur le réseau social LinkedIn grâce aux groupes d’engagement ? 😉

Voici la question que vous vous posez sans doute.

La dernière décennie a été marquée par l’explosion des réseaux sociaux. Des canaux qui ont généré de nouvelles opportunités pour les entreprises de passer leurs messages, à des coûts réduits voire nuls.

Puis les réseaux sociaux ont resserré la vis. Ils ont réduit la portée des publications des pages et entreprises pour les inciter à payer afin de passer leur message.

D’eldorado s’est peu à peu tari…

Pourtant, une marque digne de ce nom ne peut se permettre d’exister sur les réseaux sociaux. Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn selon les types d’activité et les cibles.

Et maintenant Snapchat, TikTok. Bientôt Clubhouse ?

Alors, particulier, marque, influenceur, entreprise : comment faire pour exister sur les réseaux ? Plus précisément : comment continuer d’avoir de la portée sur les réseaux sociaux sans devoir dépenser des sommes astronomiques en contenu sponsorisés et toucher un maximum de personnes ?

Les groupes d’engagement, ou « pods d’engagement« , une solution miracle ?

On vous dit tout !

1) Portée sur les réseaux sociaux et algorithme

Dans cette partie on apprend : 

  • Que les likes et commentaires sont les principaux éléments moteurs de la viralité d’un post. Ils améliorent le référencement naturel du post sur le réseau social.
  • Qu’un réseau a tendance à mettre en avant le contenu dans l’entourage des personnes qui likent et commentent ou à des profils similaires.
  • Que les algorithmes des réseaux sociaux sont à la fois bêtes et incroyablement complexes. Mais qu’avec quelques bonnes pratiques, on peut les caresser dans le sens du poil pour augmenter la visibilité du post. Et cela vous aidera à trouver des clients potentels, simplement grâce à la puissance de l’inbound.

Avant de parler des pods d’engagements, il faut bien comprendre ce qu’est la portée sur un réseau social et comment fonctionne l’algorithme.

Car oui, ce ne sont pas de petits humains qui lisent votre contenu et décident s’il doit être vu du plus grand nombre. Ce sont bien des algorithmes.

Qu’est-ce qu’un algorithme ?

Un algorithme est une méthode générale pour résoudre un type de problème. Il fonctionne comme une recette de cuisine. C’est bout de code informatique qui va prendre en entrée des données (des ingrédients), effectuer un traitement (mélanger les ingrédients, éplucher les légumes, faire cuire) pour retourner de nouvelles données (un plat).

Somme(a,b) qui reçoit a et b, calcule a + b et retourne le résultat est un algorithme des plus basiques.

Mais pourquoi on parle d’algorithme ? ?

les algorithmes

Premièrement, parce que pour tomber sur cet article en cherchant sur Google, il fallait qu’on traite le sujet des groupes d’engagement le plus largement possible. Pour le rendre accessible à tout le monde. Il était donc nécessaire de reprendre les bases.

L’algorithme en fait partie, car c’est le fondement même du fonctionnement des pods d’engagement.

Comment les réseaux sociaux gagnent de l’argent ?

Une autre question basique mais fondamentale à nouveau. Comment les réseaux sociaux gagnent de l’argent.  C’est ce qui va expliquer comment leur algorithme fonctionne.

La plupart des réseaux sociaux (Facebook, Instragam, Twitter, LinkedIn, Tiktok…) se rémunèrent sur la publicité. En général, ils intercalent 4-5 publications « organiques » ou « naturelles » (on reviendra sur ces termes), avec une publication « sponsorisée », ou « payante ».

Les annonceurs, ceux qui paient pour vous afficher une publication payante, paient soit au clic sur la publicité, soit à l’affichage.

Ce qui veut dire deux choses :

  • Le réseau social doit faire en sorte que vous restiez le plus longtemps possible, pour visionner plus de publicités et générer plus de revenus.
  • Le réseau social doit s’assurer que les publications sponsorisées sont pertinentes pour vous. On ne parlera pas de cette deuxième partie qui ne nous concerne pas aujourd’hui.

Là où se trouvent la majorité de la valeur d’un réseau social, c’est donc le « feed » ou « fil d’actualité » en français. Vous savez, là où vous scrollez à l’infini des publications (et visionnez beaucoup de publicités).

Comment Facebook ou LinkedIn défini quelle publication vous montrer ?

L’objectif d’un réseau social, en tant qu’entreprise privée, est de gagner de l’argent. Rien de nouveau ici.

Elle doit donc maximiser le temps que vous passez sur le réseau social.

Mais chaque jour des millions de personnes partagent des contenus, posts, vidéos….

Et des milliards font défiler leur fil d’actualité pour visionner ces contenus.

scroll sur le fil d'actualité

Comment s’assurer que le prochain post que vous allez voir est pertinent pour VOUS ? Comment s’assurer que vous n’allez pas être déçu et arrêter de scroller pour enfin aller vous coucher (ou passer à un autre réseau) ? ?

Le fonctionnement du fil d’actualité est celui d’une place de marché. Comme sur Ebay, des personnes vendent des produits, d’autres cherchent à en acheter.

Ici on partage des posts et d’autres les visionnent.

Mais le problème, c’est qu’un algorithme, aussi intelligent soit-il, est encore loin d’être capable de visionner une vidéo, lire un post et se dire :

« Mmmh… ce contenu devrait plaire à M. John mais pas à Mme. Smith ».

Bien sur, les intelligences artificielles derrière ces algorithmes savent aujourd’hui dire s’il y a des insultes dans un post, des incitations à la haine, identifier quelques patterns négatifs ou positifs.

Mais être capable de dire si le contenu est pertinent, bien écrit, bien filmé, ils ne savent pas.

Alors, ils vont devoir se baser sur des critères plus « basiques ». Des choses qu’ils peuvent mesurer concrètement.

Principalement, ils vont regarder 2 grands critères :

  • Le taux d’engagement.
  • La pertinence par rapport à vos pairs.

Quoi c’est pas clair ? ?

Ne vous inquiétez pas, je vais tout vous expliquer !

Qu’est ce que l’engagement sur LinkedIn ?

L’engagement correspond aux différentes interactions qu’un utilisateur a sur une publication. Il y a en général 4 manières différentes « d’engager sur un post » :

Liker

Tout le monde connaît le « j’aime » ou « like« . C’est une action assez simple et peu engageante, qui consiste à émettre une opinion sur le contenu, en seulement un clic.

Aujourd’hui, il est un peu plus complexe et permet plus de nuances. On peut par exemple sur Facebook laisser un « like », « love », « ahah », »wow », »sad », »angry ».

Ou sur LinkedIn : « J’aime », « Bravo », « Soutien », »J’adore », »Instructif », « Intéressant ».

Et vous vous en doutez, l’algorithme les interprète différemment.

Commenter

C’est une action plus engageante. Cette fois vous allez partager une opinion écrite, un avis, une réaction qui prend plus de temps.

Ce texte s’affiche sous la publication et les autres membres peuvent y répondre.

Elle a donc beaucoup plus d’impact sur l’algorithme. (Je sais ce n’est pas encore super clair pour vous, mais on va y arriver).

Partager

Cette fois, cette action consiste à republier sur son profil ou sa page, un contenu créé par d’autres personnes. Sur Twitter c’est un retweet.

C’est une action volontaire pour mettre en avant aux personnes qui nous suivent ce contenu, souvent agrémenté d’un commentaire de notre part.

Cette action est interprétée un peu différemment selon les plateformes, mais elle est de manière générale très engageante.

Faut-il partager ou commenter ? La réponse sur cet article.

S’arrêter sur le contenu, et le temps passé dessus

Eh oui, les réseaux regardent aussi quand vous vous arrêtez sur un post. Évidemment moins engageante, cette action (nommée « dwell time » par LinkedIn) reste néanmoins très intéressante pour l’algorithme.

En général, il va regarder si vous vous arrêtez ou non sur un contenu puis, si oui, combien de temps vous allez passer.

Pourquoi nous espionner à ce point ? ?

Il existe une règle sur les réseaux sociaux qui dit :

  • 1% des utilisateurs publient.
  • 10% engagent (aiment, commentent ou partagent).
  • 90% consomment passivement le contenu.

Cette action de « dwell time » est donc importante pour prendre « l’avis » des 90% qui n’interagissent pas directement sur les publications.

Le taux d’engagement et la viralité

Pourquoi donc nous décrire tous les types d’actions sur un réseau social ?

On y arrive…

Comme on l’a dit précédemment : l’algorithme est un peu bête et ne sait pas dire si un post est intéressant ou non.

Or, vous montrer des posts intéressants est la base de l’activité économique d’un réseau social.

L’algorithme va donc prendre comme premier critère, le taux d’engagement.

C’est-à-dire le nombre de personnes qui ont effectué une action d’engagement sur le post par rapport au nombre de vue.

Plus précisément, chaque action ayant un poids différent, il s’agit d’un « poids d’engagement sur nombre de vues ».

Par exemple sur LinkedIn on pourrait dire :

  • Like => poids = 1.
  • Commentaire => poids = 5.
  • Repartage => poids = 2.
  • Dwell time => poids = 0,1.

Le taux d’engagement revient donc à une formule mathématique de type :

(Likes x 1 + Commentaires x 5 + Repartages x 2 + Dwell time x 0,1) / nombre de vues.

Cette valeur et fondamentale pour la viralité du post. Plus il y a un poids d’engagement fort, plus l’algorithme considère que la publication est intéressante et plus il va la monter à un grand nombre de personnes.

Tant que ce taux se maintient, il continue de montrer la publication à toujours plus de personnes.

C’est ce qu’on appelle la viralité, très connue comme phénomène sur les réseaux sociaux.

Ce phénomène fonctionne sous forme de spirale. Prenons un exemple un peu schématisé mais qui permet de comprendre :

Je fais ma publication. L’algorithme va montrer mon post aux 100 personnes les plus proches de mon réseau (on reviendra sur cette partie ensuite).

25 s’arrêtent, 10 personnes likent, 2 commentent, 1 repartage. Mon taux d’engagement est de (2,5 + 10 + 10 + 2) / 100 = 24,5%.

C’est un bon taux, alors l’algorithme décide de montrer ma publication à 1 000 personnes un peu moins proches de mon réseau.

220 s’arrêtent, 90 personnes likent, 15 commentent, 10 repartagent. Mon taux d’engagement est alors de (22 + 90 + 75 + 20) / 1 000 = 20,7%.

C’est un taux assez proche du premier et donc un bon taux. Il va alors montrer mon contenu à 10 000 personnes.

Et ainsi de suite.

Tant que le taux d’engagement se maintient à un niveau élevé, le contenu continue d’être montré à plus de monde.

Bien sûr, c’est très grossièrement résumé. En réalité il ne passe pas de 100 à 1000 puis de 1 000 à 10 000 mais c’est un processus de réévaluation permanente.

Le type de likes, la taille des commentaires, le temps passé, l’influence des personnes qui engagent a aussi de l’importance : toutes les actions d’engagement n’ont pas exactement le même poids.

L’algorithme est un peu « bête », mais reste très complexe et varie d’un réseau social à un autre. Il est également basé du « machine learning », c’est-à-dire que plus il traite de publications, plus il apprend, et meilleur il devient dans sa capacité à déterminer la viralité d’un post dès sa publication.

Difficile d’expliquer tout ça dans un article sur les groupes d’engagement. En plus, il est très difficile de faire des généralités et de comprendre le fonctionnement exact de ces algorithmes, qui évoluent en permanence.

Mais on a les grands principes, et c’est ce qui nous intéresse.

La pertinence par rapport à vos pairs

Promis, c’est la dernière partie sur le fonctionnement de l’algorithme. Mais ce point est également très intéressant pour comprendre l’utilité des pods et comment bien les utiliser.

On l’a dit, un réseau social doit vous montrer du contenu pertinent pour VOUS.

Un post LinkedIn sur la construction de bâtiment, même viral, n’est probablement pas pertinent pour un commercial dans le secteur de l’édition de logiciels.

Un post d’une influenceuse Fitness sur Facebook, même viral, n’est probablement pas pertinent pour Gérard, 64 ans, qui s’intéresse à culture des tomates en hydroponie et au cyclisme. (Quoi que, si l’algorithme lui montre ce contenu, c’est qu’il y a peut-être une raison… ?).

Bref, le profil de la personne à qui on va montrer le contenu est primordial.

Or, une fois de plus, l’algorithme peut difficilement lire un post ou regarder et une vidéo et se dire de lui-même « Ça c’est pour mon bon vieux Gérard du 59 ».

Il va lui falloir plus de matière.

Ca tombe bien, car toutes nos actions sur les réseaux en laissent de la matière. Et Facebook, Instagram ou Twitter ont bien l’intention de l’utiliser.

Mais alors comment savoir si un contenu est intéressant pour VOUS ?

C’est simple… regardons s’il est intéressant pour les gens comme vous.  ?

Je le disais un peu plus haut, le profil des personnes qui engagent sur un post, influence l’audience à qui ce post va être montré ensuite.

Quoi c’est pas clair ? Prenons un exemple concret…

Votre cousine Marie partage sur LinkedIn sa mauvaise expérience de candidate lors de son dernier entretien d’embauche.

Le contenu va dans un premier temps est montré à son réseau proche. Les critères varient selon les réseaux mais on peut entre-autres citer :

  • Avec qui elle a discuté en message privé récemment.
  • Sur quels posts elle a elle-même engagé récemment.
  • Ceux qui ont récemment engagé sur ses posts (eh oui, s’ils étaient intéressés la dernière fois, pourquoi pas aujourd’hui ?).

On arrive vite à notre premier échantillon. C’est souvent lui qui va influencer la suite.

Vous commentez le post de Marie pour partager votre désinvolture. Vous signalez à l’algorithme que ce contenu vous a intéressé.

Du pain béni !

En effet, vous aussi vous avez interagi avec d’autres personnes récemment, vous aussi vous avez reçu de l’engagement sur vos contenus récemment et vous aussi vous avez engagé sur d’autres posts récemment.

En plus, chaque action sur le réseau contribue à affiner votre profil : la fréquence de connexion, le type d’appareil, la localisation, les pages et personnes que vous suivez… J’en passe tellement la liste est longue.

Et le réseau, il aime bien ça. Car il y a probablement d’autres personnes qui font des actions très similaires. Ils se connectent à une fréquence similaire, depuis le même type d’appareil, ils suivent des pages similaires…

Bref, pour le réseau, ils vous ressemblent vachement.

Or, si le contenu de Marie, vous a intéressé, il est fort possible qu’il les intéresse également. Ils sont donc la prochaine cible ! ?

Encore une fois, je fais des généralités. Par exemple sur Facebook, l’appartenance à un même groupe de personnes (c’est-à-dire qui interagissent entre elles), aura plus d’importance que sur LinkedIn.

Sur LinkedIn, le secteur d’activité aura probablement une influence majeure.

Je dis probablement, car on ne sait pas exactement quels critères sont utilisés, et comme on l’a dit, les algorithmes sont complexes et évoluent, de par leur apprentissage autonome, en permanence.

De manière générale, on peut dire qu’un algorithme de réseau social va montrer le contenu aux personnes qui se ressemblent ou du même réseau ou écosystème que les personnes qui engagent sur le contenu.

Et ça, c’est important, surtout pour les pods LinkedIn.

2) Qu’est qu’un groupe d’engagement, ou pod ?

Dans cette partie on apprend :

Que les pods d’engagement permettent d’obtenir plus de vues sur nos publications.

Un groupe d’engagement, ou pod, est un groupe de personnes qui se regroupent de manière manuelle ou automatisée, pour générer artificiellement de l’engagement (likes, commentaires, partages, vues) sur les autres publications, indiquant ainsi aux algorithmes que ces contenus sont intéressants et augmentant donc la portée de finale de ces derniers.

Oui, c’est balèze comme définition, mais pas d’inquiétude, on va tout détailler.

Pour ça, rien de mieux qu’un exemple concret.

Philippe fait du conseil en management. Chaque semaine, il publie sur LinkedIn ses apprentissages et ses meilleures pratiques en management.

Dans le but de partager son savoir mais aussi de se faire connaître auprès des personnes que ses prestations pourraient intéresser.

Il n’a pas trop les moyens de payer pour se faire connaître et la concurrence étant rude sur le réseau, ses posts ne font pas beaucoup de vues.

Il décide donc de se regrouper avec d’autres consultants en management, sous forme d’un groupe Whatsapp par exemple. Chaque fois que quelqu’un fait une publication, les autres vont liker et commenter cette publication.

L’algorithme voit alors un taux d’engagement élevé et se dit que le contenu est très intéressant. Il va l’afficher à un plus grand nombre de personnes.

Les autres membres du groupe qui ont engagé étant également dans ce secteur (pertinence des pairs), on peut estimer que le post sera mis en avant auprès d’une audience qualifiée, c’est-à-dire intéressée par les sujets du management (car les membres de notre réseau sur LinkedIn sont souvent dans un écosystème similaire).

On peut donc espérer en plus, obtenir un engagement organique ou naturel (c’est-à-dire ne venant ni des groupes d’engagement, ni de la publicité).

3) Les différents types de groupes d’engagement sur LinkedIn

Dans cette partie, on apprend :

  • Qu’il existe des pods manuels ou automatisés, qui acceptent les likes et/ou les commentaires.
  • Les avantages et désavantages pour chaque type de pods et tout ce qu’il faut savoir à leur sujet.

Selon les réseaux, et les besoins, il existe différents types de pods d’engagement.

Entre autres :

  • Les pods manuels VS les pods automatisés.
  • Les pods « likes only » ou « comment only ».

Pod manuel ou automatisé ?

Les pods manuels

Dans l’exemple plus haut, on a pris l’exemple de Philippe qui se regroupe avec d’autres personnes du même secteur pour créer un engagement sur les autres publications.

C’est un groupe d’engagement dit « manuel » : chacun va manuellement liker ou commenter les publications des autres membres.

Encore largement majoritaire, ce type de pod présente des avantages et des inconvients (logique me direz-vous).

Les avantages des pods manuels
  • Ils sont basés sur une communauté soudée et investie, souvent restreinte. Cette communauté est souvent proche de votre activité donc vous apportez une audience qualifiée par effet de pertinence par les pairs.
  • L’engagement artificiel est écrit par de réels humains. L’algorithme ne peut donc pas voir la différence et votre audience non plus.
  • Il n’y a pas besoin de créer des commentaires pour son propre post, une tâche souvent rébarbative et chronophage.
  • Ils sont gratuits.
Les inconvénients des pods manuels
  • Ils sont très chronophages. (Probablement le plus gros inconvénient). En effet, pour avoir un impact significatif sur une publication LinkedIn par exemple, il vous faut minimum 10 commentaires et 50 likes. Donc une cinquantaine de personnes doivent engager sur votre contenu. Mais les pods manuels fonctionnant en communauté, il doit y avoir un équilibre permanent : un like donné = un like reçu. Autrement dit, pour recevoir 50 likes, il vous faudra en donner 50. Si vous publiez deux fois par semaine, il vous faudra donner 100 likes par semaine. C’est-à-dire vous rendre plusieurs par jour sur le groupe et ouvrir 100 fois par semaine un post pour effectuer l’action manuelle de liker le post
  • Ils sont souvent moins efficaces. En fait c’est une conséquence du premier point. Il est difficile de donner 100 likes par semaine donc vous obtenez souvent 10 à 20 engagements, ce qui n’est pas significatif. En plus, l’engagement dans les minutes et heures qui suivent une publication sont les plus importants (eh oui, pour rappel c’est à ce moment-là que l’algorithme décide de montrer vos posts au plus grand nombre). Or, avec les pods manuels, les likes et commentaires arrivent souvent très tard. Leur impact est donc encore plus limité.
  • Ils sont difficiles à trouver. Ce sont souvent de petites communautés, regroupées sur Whatsapp ou Telegram. Elles sont rarement accessibles en cherchant « groupe d’engagement » sur Google ?. Et celles qui le sont, sont souvent de grosses communautés, où l’équilibre est rompu depuis longtemps et où les membres viennent d’horizon tellement différents (langues, pays, type de profils…) que la qualité des audiences qui en résulte est très mauvaise.
  • Ils sont souvent inactifs. Une conséquence de plus du premier point. Une fois l’équilibre rompu, les membres se désintéressent et les volumes d’engagement obtenus deviennent négligeables. Il faut alors partager son lien dans différents pods manuels, et engager manuellement dans tous ses pods. On ne s’en sort plus quoi !

Les pods automatisés

À toute tâche manuelle répétitive et chronophage, il y a une solution. L’automatisation.

On l’a fait pour la construction de voitures.

Pour l’envoi d’e-mails.

Aujourd’hui, on le fait aussi pour les pods.

Vraiment, on n’arrête pas le progrès !

Comment fonctionnent les pods automatisés ?

Il vous faut tout d’abord installer un outil (comme Podawaa pour LinkedIn par exemple). Il s’agit en général d’une extension Chrome (je vous expliquerai ensuite pourquoi).

Sur cette application, vous allez pouvoir rejoindre des groupes de personnes, selon différents critères, qui dépendent des outils utilisés. L’idée est de rejoindre des groupes sur ses thématiques/son industrie, qui sont dans le même pays et parlent la même langue.

Lorsque vous avez rejoint ces groupes, vous avez fait la majeure partie du travail.

Désormais, lors de la publication de votre post, vous allez insérer le lien dans l’outil.

Les fonctionnalités varient d’un outil à un autre. Sur Podawaa par exemple, vous pouvez choisir le nombre de likes que vous allez recevoir (basé sur le nombre de personnes dans vos groupes), le type de like, le délai moyen entre chaque like (auquel on ajoute un aspect aléatoire pour être plus proche d’un comportement humain) ainsi que les commentaires que vous souhaitez recevoir.

Une fois validé, votre « engagement va commencer ».

Eh oui, c’est automatisé, alors ça se fait tout seul…

Comment ?

Grâce à l’extension Chrome justement. Elle va intervenir en arrière-plan directement sur le réseau social à la place des membres du groupe et liker ou commenter automatiquement.

Plus besoin d’ouvrir 100 liens par semaine !

Les avantages des pods automatisés
  • C’est un gain de temps considérable. Tout se fait de manière automatisée, le plus long consistant à rédiger les commentaires que l’on veut recevoir et qui vont être postés par les autres membres du groupe d’engagement automatiquement.
  • Il y a plus de monde. Genre vraiment plus de monde. Alors que dans un pod manuel, il est difficile de dépasser la centaine de likes, avec les pods automatisés on peut facilement en générer plusieurs milliers.
  • Conséquence de tout ça : l’équilibre n’est jamais rompu car c’est automatique.
  • Certains outils comme Podawaa intègrent la programmation de publication. Quel intérêt alors que des dizaines d’outils le proposent déjà me direz-vous ? Eh bien votre engagement (votre demande de likes et commentaires) est elle aussi programmée. Votre taux d’engagement est ainsi élevé dès la publication, ce qui augmente significativement la portée finale de vos contenus.
Les désavantages des pods automatisés

Je n’en vois qu’un : vous n’avez pas la main directe sur les contenus sur lesquels vous allez intervenir automatiquement… Car vous obtenez des likes et commentaires des autres membres du groupe, qui sont d’autres utilisateurs comme vous. Donc vous aussi allez automatiquement engager sur des contenus.

Étant donné qu’un engagement a de fortes chances de faire ressortir une publication dans le fil d’actualité de vos connaissances (sous la forme « Philippe a commenté le post de Gérard… », cela peut être dérangeant).

Mais pas d’inquiétude, il y a plusieurs solutions pour ça. On y revient plus tard dans cet article. ?

Les pods « likes only », « comment only » ou les deux ?

Il existe plusieurs typologies de pods, en fonction de ce qu’ils acceptent et valorisent.

Il y a 3 grandes catégories (même si on peut inclure en plus la notion de partage qui est plus marginale) :

  • Les « likes only ».
  • Les « comments only ».
  • Les « likes & comments allowed ».

Leur nom parle d’eux-mêmes. Mais précisons quand même.

Les pods « likes only »

Qu’ils soient manuels ou automatisés, les pods « likes only » n’autorisent que les likes.

Autrement dit, aucun commentaire ne doit être publié (ou n’est demandé) suite au partage d’un post dans le pod.

Pour les pods manuels, l’avantage majeur est le gain de temps. Pas besoin de se creuser la cervelle pour trouver un commentaire pertinent pour chaque post.

Pour les pods automatisés, l’avantage majeur est le contrôle. En effet, « liker » un post à son insu est moins engageant que commenter ou partager. D’abord l’algorithme le mettra moins en avant auprès de votre réseau. Ensuite, on ne vous fait rien dire de particulier, contrairement à un commentaire automatisé.

À l’inverse, le désavantage majeur est l’impact sur la portée du post et le ratio likes/commentaires qui devient suspect.

Un like est beaucoup moins engageant qu’un commentaire. On parle de ratio de 5 à 10 selon les réseaux. Il aura donc 5 à 10 fois moins d’impact sur la portée des publications.

Ensuite, il y a l’aspect « suspect ». Utiliser ouvertement les pods n’est pas très conseillé car beaucoup de personnes considèrent cette pratique comme de la triche. Or, obtenir 500 likes pour 4 ou 5 commentaires est un comportement suspect, évocateur de l’utilisation de pods « likes only », justement.

Votre audience saura le détecter, mais certains algorithmes aussi. Et les algorithmes non plus n’aiment pas ça ! Ils pourraient donc bien décider de vous « punir » en réduisant au lieu de l’augmenter, les vues de votre publication…

Les pods « comments only »

Plus rares, ce sont des pods qui n’acceptent que les commentaires.

Leur intérêt ?

Contrer les aspects négatifs des pods likes only cités au-dessus. On retrouve ce type de pods plus souvent dans de petites communautés (quelques dizaines de personnes maximum), qui souhaitent avoir une pratique hautement qualitative de l’utilisation des pods.

Les pods « likes & comments » autorisés

Ces pods acceptent les likes et les commentaires.  Ils présentent les avantages et désavantages des pods « likes only » et « comments only« .

Quand ils sont automatisés, ils sont à utiliser avec modération. (Voir nos bonnes pratiques plus bas).

4) Où et comment trouver des pods sur LinkedIn ?

Dans cette partie, on apprend :

  • Comprend trouver les bons pods, selon leur type et le réseau social recherché

C’est une question critique ! Parce qu’on parle on parle, mais au fond c’est ce qui nous intéresse vraiment.

Déjà, la méthode de recherche de pods diffère selon les pods manuels et les pods automatisés.

S’agissant des pods automatisés, c’est assez simple puisqu’il s’agit souvent d’outils payants et qui savent donc faire en sorte qu’on les trouve.

En revanche, pour les pods manuels, c’est plus compliqué.

Les meilleures petites communautés sont souvent sur invitation. Il faut connaître une personne dans un pod qui peut vous inviter. Parfois il faudra respecter certains critères pour entrer, comme un nombre minimum de followers.

Les groupes d’engagement sur Telegram ou Whatsapp

En général, les personnes se regroupent en dehors des réseaux en question, qui essaient de limiter l’usage des pods en fermant les groupes.

On retrouve donc une majorité de pods manuels sur Telegram ou Whatsapp. Mais rassurez-vous, quelques recherches Google bien ciblées vous amèneront vite à trouver ce que vous cherchez. (Et on vous partage aussi nos trouvailles).

Les meilleurs pods automatisés (ou non) pour LinkedIn

Il existe quelques outils de pods automatisés sur LinkedIn. Nous avons sélectionné les 2 meilleurs (sans conteste, les autres sont anecdotiques).

  1. Podawaa : de loin le plus puissant avec des systèmes performants de commentaires et une vraie compréhension de l’algorithme LinkedIn qui vous offre des performances incroyables. Plus de 1 000 pods, classés par Industrie & langue avec un vrai système de gestion des bonnes pratiques (on y revient plus tard). Le plan gratuit vous permet d’accéder à la majorité des fonctionnalités.
  2. Lempod : moins complet mais tout aussi efficace. En revanche il n’y a pas de plan gratuit mais c’est l’outil le plus implanté sur le marché (surtout aux US).

S’agissant des pods manuels, il en existe un paquet… Ça dépend de votre langue donc difficile de faire des généralités. Ils sont souvent réunis sur Facebook ou sur certains Slack de growth hackers.

Les meilleurs pods automatisés (ou non) pour Facebook

Il faut l’avouer, c’est moins notre expertise à ProspectIn. Après quelques recherches, nous n’avons trouvé aucun outil digne de ce nom pour des pods automatisés sur Facebook… Si vous en connaissez, faites-le moi savoir sur LinkedIn. Je ne manquerai pas de mettre à jour cet article.

En revanche, il existe quelques groupes d’engagement manuel, par exemple :

Quelques recherches sur les mots-clés « engagement group », « Facebook engagement group », « Telegram engagement group for Facebook » vous amèneront beaucoup de résultats. À étudier un par un, en fonction de ce que vous cherchez.

Les meilleurs pods automatisés (ou non) pour Instagram

On a trouvé seulement deux outils de pods automatisés pour Instagram.

Le premier c’est Aigrow.

Il vous permet de rejoindre des pods de différentes tailles et d’obtenir un engagement automatique. L’outil semble fiable avec 4,4 de moyenne sur Trustpilot.

C’est d’ailleurs eux qui ont partagé une liste de +200 pods sur Instragam, qu’on vous repartage ici.

Plus quelques-uns que j’ai pu glaner ici et là sur Facebook  :

Le deuxième c’est Statalytics. Mais avec 1,3/5 sur 1700 avis sur review.io, on ne vous le recommande pas. (Si jamais vous avez testé, dites-nous en commentaire de l’article).

Les meilleurs pods automatisés (ou non) pour Tiktok

Je préfère vous le dire, on s’éloigne encore de mon domaine. Je n’ai même pas de compte Tiktok !

Néanmoins, je vous ai prémâché un peu le travail, en vous trouvant quelques pods sur Tiktok :

Concernant les pods automatisés… On en a trouvé un. Format extension Chrome. Mais on ne garantit rien, à vos risques et périls. C’est TiktokPod.org.

5) Les bonnes pratiques pour correctement utiliser les groupes d’engagement sur LinkedIn

Dans cette partie, on apprend :

Comment tirer le maximum parti des pods, selon leur typologie.

Comment éviter les risques et les travers dans l’utilisation des pods.

Comment utiliser les pods sans être sollicité pour engager.

L’utilisation des groupes d’engagement n’est pas sans risque. Elle peut nuire à votre image si elle est trop évidente, ou réduire la portée de vos publications si l’algorithme est capable de la détecter.

Mais en respectant quelques bonnes pratiques, tout devrait bien se passer. ?

Les bonnes pratiques avec les pods manuels

Premièrement, il est fondamental de maintenir l’équilibre. Les groupes d’engagement sont des communautés d’entraide. Il ne s’agit pas de partager son contenu sans retour.

D’ailleurs la plupart des pods manuels imposent une règle du x5 ou x10 ou encore du 24h. Cela signifie qu’avant de partager un lien vous devez avoir liké ou commenté les 5 derniers, 10 derniers posts ou tous les posts des 24 dernières heures.

Le non-respectnon-respect de ces règles entraîne souvent le bannissement du groupe.

De même, des commentaires non pertinents ou déplacés ne sont pas appréciés et risque de vous faire sortir du groupe.

Enfin, rejoignez des groupes de votre industrie et pertinents pour vous. C’est une règle de base qui vaut pour tous les pods (manuels ou automatisés).

Les bonnes pratiques avec les pods automatisés

L’utilisation des pods automatisés fait gagner beaucoup de temps mais présente plus de « risques » que l’utilisation des pods manuels.

Le principal risque reste d’obtenir une mauvaise image auprès de son audience (en likant/commentant des contenus inappropriés)  ou de voir la portée finale de son post LinkedIn réduite car l’algorithme a détecté des comportements suspects.

Si vous voulez maîtriser à la perfection les bonnes pratiques des pods automatisés, voici un article complet sur le sujet.

On peut résumer ici :

  • Qu’il faut rejoindre des pods de confiance. Tous les outils ne se valent pas. Et tous les groupes à l’intérieur des outils ne se valent pas.
  • L’utilisation de commentaires courts ou trop standards n’est pas recommandée. Privilégiez la rédaction de quelques commentaires de haute de qualité, ils auront plus d’impact sur la portée et paraîtront moins automatisés.
  • Une fois un pod rejoint, regardez un peu ce qui s’y passe : les contenus publiés ont-ils l’air corrects ? Les membres sont-ils sérieux ?
  • Privilégiez les pods sur invitation plutôt que les pods ouverts, car il y a souvent un tri fait à l’entrée.
  • Créez vos propres pods. C’est LA meilleure manière de construire une communauté fiable qui correspond à vos attentes.
  • Démarrez l’engagement dès la publication de votre post (si possible programmez votre post avec l’outil pour un maximum d’efficience).
  • N’utilisez pas les pages Entreprises. Elles sont défavorisées par les algorithmes pour les inciter à se rendre visible via de la publicité (En savoir plus).
  • Vérifiez que l’outil que vous utilisez permet de blacklister des membres. Ainsi, si une personne semble abuser du système, vous pourrez refuser d’engager sur ses contenus.

Enfin, que leur usage soit manuel ou automatisé, les pods ne sont qu’un outil, pas une fin en soit. Prenez le temps de créer un contenu de qualité sur les réseaux sociaux. Sans ça, vous ne percerez jamais sur le long terme ! ?

Comment faire pour avoir de l’engagement sans liker ou commenter d’autres contenus ?

C’est une question qui revient souvent. Et si vous avez bien lu ce qui précède, peut-être que vous êtes désespérés et vous vous apprêtez à renoncer à l’utilisation des groupes d’engagement.

Minute papillon !

Il existe des solutions. Enfin une solution !

Sur Podawaa, l’outil de pod automatisé pour LinkedIn, il existe une option (payante) qui vous permet de demander de l’engagement sans en donner.

Mais alors, l’équilibre est rompu n’est-ce pas ?

Eh bien non ! Podawaa fonctionne sur un modèle de crédits. Les engagements coûtent des crédits mais engager vous en fait gagner également. Ainsi, en utilisant le plan AVANCE, vous désactivez l’engagement automatiquement sur les publications.

Mais d’autres, des utilisateurs sur le plan gratuit, viendront compenser la balance : ils engageront un peu plus et seront recompensés en crédits pour cela.

C’est beau n’est-ce pas ?

6) Les pods d’engagement LinkedIn sont-ils vraiment efficaces ?

C’est une question qu’on peut se poser, tout naturellement. Déjà parce que les réseaux sociaux ne sont pas super favorables à cette pratique qui vient tromper leurs algorithmes.

Ensuite, parce qu’il faut définir ce qu’est « efficace ».

L’objectif des pods est de vous permettre de faire plus de vues, de toucher plus de personnes. Mais les réseaux sociaux sont basés sur des interactions d’humains à humains.

À un moment, les pods ne peuvent pas tout faire. Ils sont là uniquement pour booster votre portée. Non pas pour créer une audience de 0 ou vous rendre riche et célèbre. Malheureusement, dans la création de contenu, il n’y a pas de recette miracle.

Qualité, régularité, authenticité sont les mots-clés. Les pods, c’est un coup de pouce. Un bonus.

D’ailleurs, leur utilisation ponctuelle est moins efficace : il faut habituer un algorithme à publier. Créer du contenu, c’est toujours du long terme. Mais si c’est vous persévérant et motivé, vous finirez par y arriver.

Sur LinkedIn par exemple, à taux d’engagement égal sur une publication, on observe un nombre de vues qui va du simple au double entre un profil qui publie régulièrement et un profil qui publie rarement (moins d’une fois par mois).

Mais les pods sont-ils efficaces ?

Sans aucun doute la réponse est OUI.

Selon une étude universitaire, l’utilisation des pods sur Instagram favorise même les commentaires organiques. Effet de preuve sociale évidemment (on voit des likes et commentaires alors on est plus à même d’en mettre également) mais aussi tout simplement on touche plus de personnes.

Si on touche plus de personnes, on a plus d’engagement naturel. Et plus d’engagement naturel implique qu’on touche plus de personnes. La boucle est bouclée.

Sur LinkedIn, l’utilisation des pods multiplie en moyenne par 5 la portée des publications, pouvant aller jusqu’à 50 selon la publication et l’utilisation qui est faite de l’outil.

Pas mal non ? ?

Les groupes d’engagement sont-ils autorisés ?

Les pods ne sont pas interdits par la loi. Mais ils le sont par tous les réseaux sociaux.

Pourquoi ? Eh bien parce que l’on cherche à influencer artificiellement l’algorithme, ce qui à l’échelle ne participe pas à bon fonctionnement de réseau.

Pour autant, une utilisation intelligente et raisonnée vous sera largement favorable.

7) Comment obtenir de l’engagement sans les pods sur LinkedIn ?

Bien évidemment, il existe des techniques pour obtenir de l’engagement (des likes et des commentaires) sans utiliser les pods ou bien en complément. En voici une liste non exhaustive.

Créer du contenu engageant (ou putaclic)

Le terme « putaclic » dérive justement de l’abus de pratiques consistant à générer de l’engagement organique en créant du contenu souvent clivant.

Par clivant, on entend « qui a la particularité de créer des camps, des pros & cons qui vont s’affronter en commentaires » stimulant alors l’algorithme.

Mais attention. ⚠️

N’oubliez pas que le but d’une stratégie de contenu est d’être visible, de créer une audience de qualité et d’apporter de la valeur à son audience. Faire des vues n’est pas l’unique but et abuser d’une pratique « putaclic » peut se retourner contre vous.

Exemple : Faites un post avec écrit « Pour ou contre la peine de mort pour les pédophiles ».

Engagement garanti. Mais à quel prix ?

Néanmoins, il y a quelques bonnes pratiques pour stimuler l’engagement organique :

  • poser une question à la fin de sa publication ou vidéo pour demander l’avis de l’audience
  • se demander soi-même lors de la création du contenu « si je vois ça dans mon fil d’actualité, vais-je laisser un commentaire ? »
  • utiliser des phrases d’accroche qui attirent la curiosité, qui donnent envie de s’arrêter

Utiliser le lead magnet ou jeu concours

Ce sont deux méthodes un peu différentes mais basées sur le même principe : demander aux utilisateurs de commenter en échange de quelque chose.

Très utilisé sur Facebook ou Instagram, le jeu concours consiste à sélectionner une ou plusieurs personnes parmi les commentaires pour leur offrir quelque chose. Une expérience, un bon cadeau, des objets…

Le lead magnet, plus utilisé sur LinkedIn, consiste lui à demander un commentaire pour recevoir une étude, un article « à forte valeur ajoutée », c’est-à-dire quelque chose qui va apporter de la valeur à l’utilisateur final.

Ces deux techniques sont efficaces, mais attention à ne pas en abuser.

Les groupes d’engagement internes à l’entreprise

Petits coups de pouce entre collègues ? Une bonne pratique peu risquée pour ceux qui ne peuvent pas liker les posts de n’importe qui.

Il s’agit en fait d’un groupe d’engagement interne à l’entreprise ou à l’équipe. Chaque employé qui publie demande un coup de main à ses collègues avec un commentaire et un like.

Comme les pods classiques, on peut le faire manuellement (via un canal Slack dédié par exemple), ou automatiquement avec des outils comme Podawaa.

C’est une bonne première étape avant de vous lancer dans l’utilisation de pods en général.

Comment gagner en visibilité sur LinkedIn grâce aux pods : la conclusion

Les groupes d’engagement. Quel sujet ! Une thématique qui n’a pas fini de faire débat. Entre les pros qui y voient une opportunité peu coûteuse de promouvoir leur contenu et les cons qui eux y voient un manque d’authenticité et une technique vaniteuse pour flatter son ego avec des dizaines de likes…

Voici les quelques bénéfices que les pods d’engagment peuvent vous apporter :

  • Accroître votre visibilité sur LinkedIn.
  • Booster votre notoriété et votre crédibilité.
  • Renforcer votre branding et votre image de marque (figure d’autorité).
  • Attirer plus de monde sur votre site Internet.

D’ailleurs vous voulez faire des vues ? Faites un post « Pour ou contre les pods ».

Et laissez couler. 🚀

Voilà, vous savez maintenant comment gagner en visibilité sur LinkedIn ! 🚀